samedi 14 juin 2008

* Langage inversé

Depuis plusieurs décennies, les messages inversés controversés dans la musique (en anglais "Backward Masking") fascinent et continuent à captiver les internautes. Ils alimentent rumeurs et légendes des plus juteuses.
Qu'en est-il réellement ? On dit que ces messages auraient des influences sur le subconscient, conditionneraient et pousseraient ceux qui les écoutent à divers comportements décalés, à des excès voire à une vénération du satanisme.

La science n'a validé aucune observation. Sommes-nous incapables d'expliquer un phénomène qui relève, pour certains, de paranormal.

Ces messages sont-ils réels ? Sont ils simplement le produit de la suggestion ou une réalité, est-ce un processus neurologique ?

Voici une réponse aussi fascinante que surprenante et insolite :

Vous pourrez entendre des dizaines d’exemples de conversations et enregistrements dont des passages seront passés à l’envers. Au fil du temps, ce chapitre s’enrichira de plus d’exemples aussi étonnants que révélateurs. En effet, ces exemples semblent confirmer que la théorie de DAVID JOHN OATES tient la route. Jusqu'à preuve du contraire...

Sur son site, vous pourrez entendre des centaines d’autres exemples.

Vous pouvez lire le contenu de la théorie dans le chapitre "
Vision scientifique"


Les 10 et 11 juin 2008, David John Oates a honoré la France par une toute première visite sur notre continent. Sous l’invitation du subliminal.fr, il a pu exposer clairement sa découverte avec des exemples, des applications et des anecdotes en compagnie de Michel Poulaert, son porte parole et praticien de la méthode en France.
Vous pouvez visionner la conférence du 10 juin 2008 ci-dessous.
En fin de la conférence, l’audience a pu poser toutes les questions qui leur passaient par la tête.


1ère partie - durée 18mn28


2ème partie - durée 19mn37


3ème partie - durée 18mn35


4ème partie - durée 19mn43


5ème partie - durée 15mn43

1 commentaire:

Michel a dit…

Merci de soutenir mon travail en l'ayant si bien publié ici !

Bonne continuation.

Michel Poulaert.